Mon père, Evan : Aïcha ! Je n'ai plus rien à faire avec toi, et tu l'as remarqué. Ce n'est plus de l'amour entre nous, juste de la charité de ma part !
Aïcha , très calmement : Moi non plus je ne t'aime plus, Evan. Je ne comprends toujours pas comment j'ai pu être si heureuse avec toi, alors qu'aujourd'hui sans le moindre remord tu me chasse de cette maison qui fut la notre. Je serai sincèrement heureuse de ne plus avoir affaire à toi, et à cette Evelyne (le nom de ma mère...) Mais tu oublies ce qui nous relie, toi et moi...
La suite est comme chuchotée, et j'aimerai me raprocher d'eux pour comprendre, malheureusement ce berceau me retient...
Evan : Et alors ?
La femme : Je peux m'en aller, mais je ne l'abandonnerai à tes mains !
Evan , haussant un sourcil dédaigneux : Ha ! Parce que tu crois que les services sociaux laisseraient un bébé à une étrangère, qui bien qu'elle a joué pendant deux mois dans un groupe connu, est trop pauvre pour l'élever, ou plutôt à un rock-star dont la renommée, la richesse et le pouvoir de persuasion dépasse tout ce que tu peux t'imaginer ? Tu es bien naïve, Aïcha.
Aïcha...
