Mon père lève la main, il va la gifler, je me cache la tête dans les bras. Le choc ne retentit pas...
Aïcha , interrompant l'élan de mon père : Je m'en vais, j'y suis obligée. Mais j'espère, j'espère de tout mon coeur, que tu regretteras cet instant où tu as fait... où tu as dit et fait d'affreuses choses juste pour arriver à tes fins... J'espère que ça te hantera, et qu'à chaque moment de bonheur tu t'en souviennes... Je vais lui dire au-revoir, à présent.
Mon père reste stoïque, il abaisse la main, mais il se mord les lèvres et je devine que les paroles d'Aïcha ne l'ont pas laissé indifférent.
