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Les jours suivants, Julien les passa comme à son habitude, à se faire plaisir...

# Enviado el viernes 01 de febrero de 2008 17:35

Modificado el sábado 09 de febrero de 2008 13:18

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Jusqu'à un certain matin, une semaine avant ses 17 ans. Au petit-déjeuner, son père assis et sa mère debout l'attendaient, chose rare, et sur la table se trouvait le journal du jour qui n'avait même pas été touché. Quand le jeune homme fut assis, Rebecca sortit de la cuisine et leur servit de belles crêpes encore fûmantes et bien appétissantes.

# Enviado el viernes 01 de febrero de 2008 17:36

Modificado el sábado 09 de febrero de 2008 13:18

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Julien lui fit un clin d'oeil et Rebecca leva les yeux au ciel. D'habitude, son père faisant semblant de ne pas le remarquer, mais cette fois-ci, il ordonna sèchement à son fils « d'arrêter ce stupide cirque ».

# Enviado el viernes 01 de febrero de 2008 17:37

Modificado el sábado 09 de febrero de 2008 13:18

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Rebecca se retira et quand Evelyne fut assise, la famille se mit à manger, mais Julien remarqua que sa mère ne touchait pas vraiment à la nourriture pourtant délicieuse, se contentant de triturer la crêpe du bout de sa fourchette.
« Il y en a encore hein ! » lança Rebecca depuis la cuisine avec son accent africain.

Evan, agacé : Oh, ça va, Rebecca, on vient de commencer, hein !

Julien fut surpris du ton méprisant de son père, mais surtout parce qu'il devinait qu'en fait, Evan était nerveux et il se demandait avec angoisse quelle en était la raison. Il eut la réponse quand Evan commença : « Julien... »

# Enviado el viernes 01 de febrero de 2008 17:38

Modificado el sábado 09 de febrero de 2008 16:45

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Sa mère releva la tête brusquement et dévisagea avec inquiètude son mari.

Evan : Julien, tu auras très bientôt 17 ans et tu les auras passés à faire ce que tu veux, enfin... tu vois ce que j'veux dire, hein ?

Julien : Heu, oui oui, je crois que je vois, mais qu'est-ce qui se passe, Papa ?

Evan, mal à l'aise : Eh bien, ce qu'il se passe c'est que je veux que tu grandisses par toi-même, et peut-être qu'enfin tu te prennes en main, enfin plutôt... Oh je ne sais pas comment m'exprimer, Julien, je suis désolé... Mais je voulais absolument trouver un moyen de te faire quitter ce « cocon ».

# Enviado el sábado 09 de febrero de 2008 12:54

Modificado el sábado 09 de febrero de 2008 16:45